dimanche 3 mai 2026

L'érotisme

 L'érotisme est une fêlure dans la moelle de la vie. 

             Younisos 

       


  

dimanche 3 octobre 2021

La Chair crue qui s'illumine // le trash des sens

 La Chair crue qui s'illumine  

de Younisos

Roman — 156 pages

Après une fulgurante expérience philosophique, Vlanck s’ouvre à la vision claire et distincte de la chair comme telle, dans la pure présence sensorielle immédiate.

La lumière d'une cuisse.  Décolletés menaçants.  Gros seins blancs flagrants.   Le silence.

Vlanck perçoit la chair en soi, crue. Il est livré au règne de l’apparence, éprouvant de plein fouet l’épaisseur sensible des corps, la luminosité des peaux.

Ces charnelles apparitions entraîneront Vlanck sur les voies de l’excès et de la transgression, entre horreurs esthétiques et fêlure érotique. Car l’évidence lunaire d’un gros sein illuminé fait surgir l’excès au sein de l’évidence en soi.

Disponible ici :







vendredi 15 février 2019

La chair crue qui s'illumine / Prélude


Boyaux. Boyaux. Boyaux atones. Boyaux déroulant la lente béance placide des flots aphones.
Une armée de steaks mutants aux dents pointues s’abat sur les claires franges du jour. À coups de dents ils déchirent.
L’immonde biologie fait des gargouillis au creux amniotique du silence.
Œsophagite, charcuterie, et autres moelleuses équations.
Qui veut du boudin ?
Le gosier enfin troué, Vlanck crachera le sang doux de son délicieux cadavre.
Les hackers nécrophages se chargeront de ses restes dans le Cloud.
Qui veut du boudin ?
Le cosmos est une grosse farce obscène, fripouillerie lugubre, ridicule, pensa Vlanck en débitant une belle tranche de fesse en tendres petits lardons appétissants.

Les foies mutants envahissent les ascenseurs des startups où ils branlent l’anus du futur, pendant que des milliards de couilles et de vulves dégorgent des flots immondes de pixels recyclés en monnaies amorphes.


Boyaux. Boyaux tendus écartelés sur le verbe. Boyaux tiraillés triturés cisaillés pour l'éclat blanc du cadavre strié de la prose — foie ahuri dans les cryptes pierreuses de l'est profond.
Des pixels pourrissent lentement au fond du firmament. Androïdes avortés, connectés en réseaux anti-plasmatiques.
Les synapses de l’horreur entubent les cellules souches du devenir crypté. L’algorithme de la putréfaction binaire se branle en gros plans HTML.
Code anal valide.
Extase activée le long du vortex rectal…
— Des cafards noirs annoncent le nom aveugle du fœtus menaçant.

Vlanck sent sa propre chair qui palpite… tiédeur de ses doigts, de ses cuisses… l’angoisse qui point dans les tripes. Maintenant.

Boyaux. Boyaux déchiquetés en douces images sourdes et aveugles... seuls les viscères s'écoulent dans le silence écarlate du rien — le souffle perpétue l'agonie transperçant le pancréas du flux — cancer et stupre copulent dans le substrat ondulé où trémule le Wi-Fi de la mort.



Extrait de 
La Chair crue qui s'illumine  de Younisos  

 Disponible ici :



  





vendredi 7 décembre 2018

La chair crue qui s'illumine / Roman trash



La Chair crue qui s'illumine  de Younisos

C'est l'histoire d'un homme qui perçoit la chair en soi, crue. Il est livré au règne de l’apparence, éprouvant de plein fouet l’épaisseur sensible des corps, et la charnelle lumière, ce qui le précipitera dans l’excès et la transgression, entre horreurs esthétiques et fêlure érotique.


Disponible ici :
https://www.edilivre.com/la-chair-crue-qui-s-illumine-younisos.html










Genre :  Roman trash

samedi 17 novembre 2018

Moelle sanglante


Des cartilages géants claquent craquent — voies rectales d’horizons carnassiers — ossature opaline de laiteux flamboiements.

Un Os faramineux se fait sauter le Gland — et éclate en giclées de moelle écarlate.

L’azur déchiqueté rougeoie, tourne vert pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.

Des hommes et des femmes jubilent tout nus mêlés à de somptueuses carcasses rutilant sous l’ultime luminescence d’un ciel en capilotade — branlés mutuellement ils s’enfoncent de gros os dans la bouche et le rectum — leurs crânes se fendent et crachotent de roses éclairs d’ectoplasme fluorescent.

Une gelée purpurine s’épanche par les synapses dilatées de rêves rondelets à la fraise et de crème nichonneuse au blanc aveuglant — et de cris clairs et de tranches stridentes de lumière et de blanches éruptions en ronds de lait meurtriers.

Un énorme coutelas net et précis caresse l’entrefesse exquis de la liberté.


Extrait de Carnage sensitif
Disponible ici :


dimanche 11 novembre 2018

Esthétique de la chair



La beauté — qui jaillit sans nul besoin d'exister — sodomise à sec le réel et la vérité, qui ne sont que l'envers et l'endroit d'une pouilleuse escroquerie.



  Une vision me hante : TRIPES DANS LE CIEL.
En variantes éclatées elle revient...
Boyaux jaillis de la sombre tiédeur lymphatique — éjectés dans la béance azurée du jour.

L’éclat subit d’une beauté sublime et crue charrie cette même puissance d’ARRACHEMENT.
La beauté est un crachat de lumière arraché à la nuit des viscères.

— Aphrodite en gloire me désosse au soleil.

Extrait de Carnage sensitif
Disponible ici :




Younisos




vendredi 9 novembre 2018

La chair, la lumière


Un crâne volcan explose et de ses orbites jaillissent deux filets de regard sanguinolents sur un sein froid.

Dans le regard posé sur la chair il y a, au fond, quelque chose d’horrible et viscéral, une profondeur sensitive asexuée.

L’horreur.




Extrait de Carnage sensitif
Disponible ici :



mardi 6 novembre 2018

La chair en soi




Une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Comment donc sodomiserais-je la lumière ? … Y aurait-il là-bas, tout au bord du délire lymphatique, des fesses illuminées du feu atroce de l’aisthêsis ? …

Danaé embrassa Clotilde, dévora son foie frais, et s’étendit à plat ventre sur mon lit déglingué, dégageant en cuiller son cul rond et laiteux…

— Viens me sucer la moelle. L’horreur habite ma mâchoire. Tout finit en silence bu. Seule l’esthétique me saignera à mort. Mes cartilages hallucinent sur la grande rousse aux gros seins blancs.



Extrait de POÉSIE TRASH de Younisos
https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html  
également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049




mardi 30 octobre 2018

La chair — le flux




Le flux flue, pensait Vlanck. L'apparaître apparaît. Il n'y a rien à savoir.
L'ego n'est qu'une forme dans le flux. Il n'y a rien en dehors du flux.
Le flux flue.

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

La vacuité est plénitude.

Le flux flue.


Extrait de  La Chair crue qui s'illumine  de Younisos


https://younisosecrivain.blogspot.com   






mardi 16 octobre 2018

Gros seins blancs



Cependant depuis quelques jours une belle dame en noir apparaissait régulièrement dans les rues du centre-ville. Ses gros seins étincelants, d’une beauté hallucinante, d’une blancheur stupéfiante, débordaient du décolleté de soie noire scandaleusement profond. Elle se promenait doucement, sadiquement, étalant ses charmes cruels sous le regard effaré des passants ahuris qui tressaillaient devant l’éclat blessant des nichons.  


Extrait de La Chair crue qui s'illumine  de Younisos

 Disponible ici :
Également disponible sur le site de la Fnachttps://livre.fnac.com/a13310926/Younisos-La-chair-crue-qui-s-illumine














samedi 13 octobre 2018

Apparition


Et Juliette  la rouquine qui venait du pays de Galles était svelte, peau laiteuse, les nichons atrocement gros et blancs...

Désirer la chair douce et dodue ?...

Observez le regard de la femme sur la femme : il est terrible, désespéré... une femme peut hurler devant la lumière d’un sein... quelle horreur !

l’Apparition de la chair foudroie hommes, femmes, vieillards et enfants, comme dans les raz-de-marée, les cataclysmes...  




jeudi 11 octobre 2018

Esthétique de la chair



L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.



L’éclat cru d’un gros sein blanc est une insulte à la prudence, un démenti de la raison, fond laiteux pour des rigoles de sang, orage de déflagrations hilares éclaboussant la gueule à ceux qui pensent à demain.



 Extrait de Carnage sensitif de Younisos